Des lézards, on en voit tellement qu'il fallait que j'en garde un en souvenir, certains sont superbes avec des têtes oranges, celui ci vient de la cour de l'hôtel à Douala.
Voici un troupeau de boeux comme on en voit beaucoup dans le pays, nous sommes à Douala sous le pont du Wouri.
Il n'est pas rare de croiser des troupeaux en ville.
La cascade est en gros coupée en deux, la deuxième partie se trouve derrière les arbres et la chute est plus haute.
Le soleil était revenu pour cette première journée passée à Bafoussam. A noter la terre très rouge de cette ville qui recouvre même le bitume.
A gauche, la SGBC (Société générale des banques du Cameroun) filiale camerounaise de la SG où on peut retirer de l'argent.
Comme le lézard, le manguier est celui de la cour de l'hôtel de Douala. La mangue est un des fruits qu'on trouve le plus et c'est aussi un des plus délicieux.
Les bananes évidemment, celles que nous consommons beaucoup en Europe comme fruit mais aussi et surtout les délicieuses plantains qui accompagnent de nombreux plats.
Après les manguiers et les bananiers, il fallait bien aussi une photo de cocotier. Elle a été prise à côté de l'hôtel à Kribi.
Un très bon poisson braisé servi chez la famille qui m'a si bien reçu à Douala (coucou à eux quand ils verront ce blog).
Les taxis tous jaunes sont innombrables au Cameroun (là c'est à Douala), même s'il existe quelques transports publics en ville c'est de loin le moyen de transport le plus utilisé.
Les moto-taxis (pas officielles) représentent une alternative, c'est plus rapide, plus sympa (très aéré) mais aussi plus poussiéreux et nettement plus dangereux.
Ecole publique de Deido tous les jours en fin d'après midi, c'est l'heure pour beaucoup de jeunes du quartier de venir jouer au foot.
Un jeune du quartier (qui rêve comme beaucoup de foot et de France) m'avait proposé de m'emmener, je l'ai suivi avec grand plaisir..
Quand on aime le foot, au Cameroun on peut en discuter des heures avec des tas de gens.
4 petites filles croisées dans les rues de Foumban
En juin mis à part les examens, l'année scolaire était terminée donc forcément on croise énormément d'enfants.
Sur la grande route qui mène au Parc et aussi à la frontière Nord avec le Tchad et Ndjamena, on croise des nomades qui à l'approche de la saison des pluies retournent vers les villages.
De nouveau 4h de route pour rejoindre les 2 villes, la montagne est sous les nuages. Un gros orage avait salutairement rafraichi l'atmosphère matinale.